vendredi, janvier 25, 2008

Tribute to Captain America.

Dans quel monde vivons nous, l'espoir a t il disparus au point de détruire les grands mythes du monde moderne? Les Pilgrims voguant jusqu'au nouveau monde en 1620 à bord du Mayflower avec bon nombre de rêve dans leurs bagages n'auraient jamais songés à pareil perte dans le futur de ce pays en devenir. Certes l'histoire des Etats-Unis d'Amérique est parfois difficile à assumer, certaine lois ont de quoi nous faire frissoner lorsque l'on découvre quelles furent un jour appliquées. Bien sur, aucun pays n'est tout blanc, comme tout me direz-vous mais ce qui est important en ce qui concerne les Etats Unis c'est l'espoir qui s'en dégageait mais qu'en est il maintenant?
Captaine America, le plus grand héros de tout les temps, si je peux me permettre, est mort. C'est sûr, un Sentry ou un Superman fait plus de bruit, invincible, pouvoirs supergéniaux et j'en passe. D'accord, ils sont fort... mais qu'est Cap dans tout ça? Tout simplement un super Oncle Sam ou bien plus? Pour ma part, Cap A était le héros des héros, le père de chacun des gros bras se battant pour sauver la veuve et l'orphelin dans des petits patelins comme New-York. Ils ont tous un jour ou l'autre perdus les pédales, comme nous tous mais Cap était là pour leur tendre la main. Comme le fait remarquer Spider-man, on juge un héros par le nombre de vies qu'il a sauvé... pour moi un héros est celui qui est toujours là pour apporter son aide, même aux autres héros. Mais il nous a fait comprendre que nul n'a besoin de soulever une montagne ou de se jeter dans les flammes d'un immeubles en feu avec pour seul protection un collant, non, le héros est celui qui est là pour nous, qui incarne l'espoir et nous donne la force pour nous relever pour se tenir à ses cotés. Alors, Cap est Le Plus Grands Héros de tout les temps. Les pti jeunos qui prétendent avoir un esprit critique affirmeront qu'il n'est qu'une simple icone américaine servant de propagande, à distiller un peu partout les valeurs américaines pour changer... Il n'auront pas tord mais où est le mal dans le cas présent? Ces valeurs et par dessus tout l'espoir est justifié et ne définie pas seulement un pays, mais les Hommes. La plus grande tristesse est de constater que même les américains, eux-même, n'y croient plus, résultat: Captaine America est mort. Le monde ne doit pas aller très bien pour en arriver à tuer un mythe comme celui là. Enfin, Cap est mort sur le papier, il repose en paix au fond de l'océan désormais mais vie dans nos coeurs. Ne l'oublions pas et trouvons la force de changer de page et de déssiner le retour de Steve Rogers une nouvelle fois...


Captain America's Drawing coming soon...

jeudi, janvier 24, 2008

Le paradoxe de la Guerre

Pour changer je vous propose un nouveau croquis mais qui à cette fois un intérêt graphique.
J'ai choisit de retranscrir ici une photo issus du site de la BBC par le biais d'un clair/obscur radical. En ce qui concerne la photographie d'origine, seul le soldat était présent au premier plan tandis qu'au second s'étendait des montagnes à perte de vue. Je voulais porter l'attention sur la sollitude de cet homme (bon ou mauvais?) face à la mort. En plus de donner plus d'impact au graphisme, le clair/obscur radical accentue l'anonymat de l'individu. Est il face à la mort ou bien au contraire est il la mort? J'apprécis le double lien de cause à effet que nous propose la confrontation de ces deux figures. D'où le nom de mon travail: Le paradoxe de la Guerre

Sketch

Voila un croquis de la dernière couverture du mensuel "Spider-man" publié chez Panini Comics. Il ne s'agit là que de quelque coups de crayon bien entendus, le tout sur une feuille blanche pour imprimante. Par conséquent je ne pense pas pouvoir faire de mise en encre et donc proposer la version soigné de ce dessin. Ce petit exercice à le bénéfice de me rappeler d'acheter un nouveau paquet de feuille A3 car son petit frère à le dons de me frustrer.

dimanche, janvier 13, 2008

L'homme Tarte


Grandement inspiré de "La dernière image" bande dessinée de Fred

Cube à la Escher